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Recycler ses déchets verts au jardin

Tout particulier disposant d’un jardin peut réutiliser ses déchets verts (pelouse et tailles) sous forme de paillage. Panorama des solutions simples pour ne plus crouler sous les déchets verts et jardiner en limitant l'usage de produits phytosanitaires.

Recycler ses déchets verts, c’est simple et plein d’avantages !

  • Moins de déplacements en déchèterie.
  • Moins d’efforts et de temps d’entretien.
  • Meilleure qualité du jardin permettant de limiter les arrosages.
  • Plus besoin d'acheter de compost, de paillis, d’engrais et de désherbant.

Penser aux déchets verts dès la conception de son jardin

La pelouse

Choisissez un gazon rustique à croissance lente et bien adapté au sol et à l’exposition (ombre ou soleil). Son coût supérieur aux autres gazons est vite compensé par les économies de tontes. Vous pouvez utiliser une tondeuse-recycleuse (mulching) qui permet de couper très finement l’herbe pour la laisser sur place sans la ramasser.

Tondue haute toute l’année (plus de 5 cm), la pelouse est moins envahie d’herbes indésirables, de mousses, de vers blancs et de vers gris (tipules). Elle résiste mieux aux sécheresses estivales et reste bien verte en été.

Les arbustes à croissance lente

Pour vos haies et vos massifs, choisissez des arbustes et des arbres qui poussent moins vite (croissance lente) ou moins haut (petits et grands arbustes à forme compacte, petits arbres). Dans un grand jardin, ils produiront moins de déchets verts. Dans un petit jardin, ils conviendront mieux à la surface disponible.

Un arbre d’ornement bien adapté à la taille du jardin et planté au bon endroit n’a pas besoin d’être taillé. Les végétaux caducs perdent leurs feuilles en automne. Les persistants restent verts car ils les perdent tout au long de l’année.

 

Restituer de l’humus au jardin :  pour un sol fertile et des plantes saines

 

L’humus provient de la décomposition des débris végétaux morts par les êtres vivants du sol (bactéries, champignons, lombrics, acariens, insectes). Ce sont les débris riches en lignine (tiges, branches, feuilles mortes) qui produisent le plus d’humus stable.

L’humus se lie à l’argile et au limon du sol pour lui donner une structure souple, malléable, aérée, poreuse, retenant bien l’eau et les sels minéraux. Sans humus et sans les êtres vivants du sol, la terre est difficile à travailler, peu productive et les plantes sont plus fragiles.

 

 

Un jardin sans produits chimiques

Adoptez de bonnes pratiques préventives :

  • Ne surdosez jamais les engrais
  • N'enfouissez jamais le compost en profondeur pour ne pas provoquer de pourrissement. 
  • Choisissez des végétaux bien adaptés au sol et au microclimat de votre jardin, son exposition au soleil ou à l’ombre.
  • Ne serrez pas trop les rosiers et les fruitiers pour aérer le feuillage et limiter la dispersion des maladies.
  • Choisissez les variétés les plus résistantes aux maladies ou aux limaces : rosiers, tomates, pommes de terre, fruitiers, vignes, vivaces.

Pensez aux alternatives

  • Filet de protection contre les vers, chenilles, altises (sur les carottes, poireaux, choux, radis et navets).
  • Environnement attractif pour les auxiliaires (hérisson, carabe, staphylin, perce-oreille, syrphe, coccinelle, crapaud, rouge-gorge) : fleurs toute l’année, paillis, haies variées avec quelques arbustes nourriciers (sureau, laurier-tin, noisetier, buis, houx…).
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